Deux extrait du livre ''le vide''
AUteur: Patrick Sénécal.
Okay sérieusement, jparlerais pas de roman si sa vaudrais pas la peine.
Mais cet auteur le est fantastique.
Le vide et aliss , c'Est les deux meilleurs roman que j'ai lu A VIE .
la maniere dont yé écrit, sa rent tout plus intéressant pis en plus c'est super facile a lire meme si y sont gros.
Sérieusement uje vous conseill sa !! =)
«Frédéric Ferland cessa de lécher l'anus, retira ses trois doigts du vagin et les considéra d'un air morne.
-Qu'est-ce que tu fais? Haleta la femme couchée sur ventre.
Au lieu de répondre, il tourna la tête ders les deux jeunes filles qui lui suçaient la verge.
-Continue! Le pressa la femme.
Il examinait toujours les deux petites vicieuses qui, en gloussant, déployaient tous leurs efforts et leurs talents pour le faire exploser dans un gigantesque orgasme. C'Est d'ailleurs ce qui aurait dû arriver. Et pourtant, non. Rien ne venait, il le sentait bien. Deux adolescentes de seize ans, mignonnes comme tout et sexy à mort dans leur string, qu'Est-ce qu'il aurait pu demander de mieux? De plus, il avait l'impression que son pénis, gonflé à bloc 20 secondes plut tôt, commençait même a ramollir entre les deux bouches gourmandes.
-Mais qu'est-ce tu fais criss? S'impatientait la femme qui , elle, devait avoir une quarantaine d'année.
(...)
-HEY BONHOMME, tu gâches le show! Lança le gars sur le divan.
-Je sais comment le recrinquer, moi! Fit la femme.
Elle quitta le divan, s'agenouilla sur le sol et, le dos arqué, ondula de manière lascive ses fesse vers Frédéric.
-Envoie, encule-moi! Minauda-t-elle. C'est ça que t'aime le plus, hein, défoncer des culs? Vas-y, encule-moi d'aplomb! »
«Et l'excitation déferla en lui comme un raz-de-marée, avec cette force que la nouveauté provoquait chaque fois, cette formidable et extraordinaire impression de vivre quelque chose d'unique. En s'en rendant à peine compte, il se saisit d'une vieille poubelle en métal, la leva et la fracassa sur la tête du clochard de toutes ses forces. L'homme poussa une sorte de cri enroué, dressa mollement un bras pour se protéger et, tandis qu'il relevait la poubelle, Frédéric l'entendit marmonner :
-Pour...pourquoi? Pour...
Il frappa à nouveau. Le cri, cette fois, devint râle, et le psychologue répéta son geste encore, et encore. Chaque fois que la poubelle percutait l'homme, Frédéric savait qu'il s'enfonçait davantage dans l'odieux, dans l'inacceptable, et c'est justement ce qui l'embrassait, car en enlevant la vie à quelqu'un, la sienne devenait d'autant plus importante, d'autant plus unique. Mon Dieu, comment se sentir plus vivant qu'en transgressant la valeur même de la Vie, qu'en osant ce que personne n'osait! Impossible de ne pas être enflammé en se sentant si fort, si supérieur! Je tue, donc je vis! Il se remémora cet homme en flammes que Gisèle et lui avaient vu des années plus tôt, il se souvint de la fascination qu'il avait ressentie... et il frappa, frappa encore, tandis qu'Icare volait tout à coup plus haut, encore plus haut...
Lorsqu'il s'arrêta enfin, à bout de souffle, il réalisa qu'il avait éjaculé dans son pantalon.
Toujours fébrile, il prit le pouls du sans-abri, en évitant de se tacher du sang qui recouvrait tout le visage de l'homme.
Mort. Voilà. Aucun remords. Au contraire : l'euphorie était totale.»
Pour ceux qui ont lu le livre
Le vide ou Alisss
Comment vous les avez trouver ?